Actualités

N°630 Mai - Juin 2026Comité éthique de la FHF
Pour une éthique de l’accompagnement des personnes vieillissantes
Pour son avis 2026, le comité éthique de la FHF s’est emparé du sujet de l’accompagnement sociétal des personnes vieillissantes.
Favoriser l’autonomie et préserver la liberté
Cet avis interroge en premier lieu les notions de perte d’autonomie, y compris dans leur dimension psychique et insiste sur l’importance de changer le regard de la société comme des professionnels sur la vieillesse.
Anticiper, préparer l’avenir
L’avis souligne ensuite l’importance de l’anticipation et de la préparation des parcours afin d’éviter les ruptures et d’accompagner au mieux les transitions liées à l’avancée en âge. (mesures de protection juridiques, directives anticipées, etc.).
Développer la prévention, promouvoir le « mieux-vieillir »
En mettant en avant la notion du « mieux-vieillir », l’avis insiste sur la lutte contre l’isolement social et les représentations négatives du vieillissement.
Agir ensemble
Enfin, l’avis rappelle que la solidarité collective est essentielle pour assurer financièrement et équitablement la charge de l’accompagnement des personnes vieillissantes. Cela suppose en particulier de mutualiser les ressources humaines spécialisées, de partager les bonnes pratiques, de renforcer la participation des usagers aux instances et d’ouvrir largement le débat sur le financement de la perte d’autonomie
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N°630 Mai - Juin 2026LOI DE PROGRAMMATION
Pour bâtir une société de la longévité
Notre société s’apprête à faire face à un bouleversement démographique sans précédent. D’ici à 2050, le nombre de personnes de plus de 65 ans devrait augmenter de 27 %, tandis que la perte d’autonomie progressera fortement dès 2030*. Cette transformation, parfaite ment connue, constitue un défi majeur pour notre système de protection sociale et soulève des enjeux considérables, à la fois sanitaires, sociaux et territoriaux. Et pourtant, la réponse publique reste en deçà des enjeux.
Formulée dès 2018, la promesse présidentielle d’une réforme en profondeur du grand âge n’a toujours pas été tenue. De la même manière, l’engagement d’une loi de programmation pluriannuelle, inscrit à l’article 10 de la loi du 8 avril 2024**, votée à l’unanimité des parlementaires, n’a à ce jour connu aucun commencement d’exécution.
Face à cette urgence, la Fédération hospitalière de France a choisi de prendre l’initiative. Elle propose une première traduction concrète de ce que pourrait être une loi de programmation pour bâtir une société de la longévité, qui sera présentée à l’occasion de SantExpo 2026. L’ambition est claire : répondre aux urgences du présent, sans renoncer à bâtir une stratégie systémique pour le moyen et le long terme.
La longévité, une réalité à organiser
Dans l’esprit d’un texte législatif, cette proposition s’articule autour d’un exposé des motifs, d’un article liminaire et de six titres, consacrés à la programmation financière pluriannuelle, aux objectifs de santé publique et de prévention, à l’adaptation de la société au vieillissement, à la transformation de l’offre d’accompagnement et de soins, aux ressources humaines et, enfin, à la gouvernance et au pilotage de cette dynamique. Au-delà de son architecture, cette loi porte une conviction simple : la longévité n’est pas un problème à gérer, mais une réalité à organiser. La loi pluriannuelle constitue ainsi un outil au service d’un projet de société : celui de la longévité. La longévité est une conquête ; elle doit désormais devenir un projet politique.
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N°630 Mai - Juin 2026BAROMÈTRE DE L’ACCÈS AUX SOINS
Renoncements aux soins : une situation qui s’aggrave
La troisième édition du Baromètre FHF x Ipsos BVA, présentée le 17 mars 2026 par Adélaïde Zulfikarpasic, directrice générale du pôle Société Ipsos lors de la conférence de presse annuelle organisée par la FHF, montre que 73 % des Français interrogés déclarent avoir déjà renoncé à un acte de soins ces 5 dernières années (contre 63 % en 2024). Ce chiffre monte à 85 % pour les moins de 35 ans.
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N°630 Mai - Juin 20262e ENQUÊTE FHF-IPSOS SUR LA SANTÉ MENTALE ET LA PSYCHIATRIE
Crise de la santé mentale. Les jeunes et les femmes en première ligne
Les données de la seconde enquête FHF-Ipsos, croisées avec les analyses FHF Data, publiées le 15 avril confirment ce que les hospitaliers observent depuis plusieurs années : une crise de la santé mentale silencieuse, qui ne cesse de s’aggraver depuis 2019, avec 13 millions (soit près de 20 %) des Français concernés par des troubles de santé mentale, et + 21 % de passage aux urgences pour motif psychiatrique en 2023 par rapport à 2019.
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N°630 Mai - Juin 2026« MIEUX VAUT PRÉVENIR »
Donner à voir la prévention là où elle se construit
Prévenir + Guérir revient avec un dispositif télévisuel inédit : « Mieux vaut prévenir ». Un programme court de LCI en 5 épisodes, diffusés sur la chaîne en mars et avril, en partenariat avec la Fédération hospitalière de France et Relyens. L’objectif : donner à voir la prévention là où elle se construit, sur le terrain, au cœur des établissements publics de santé. Santé des femmes, accès aux soins dans les territoires, sécurité des enfants, santé mentale des jeunes, autonomie.
Cinq façons de faire de la prévention, auprès de publics différents, avec des besoins différents. Pour approfondir les enjeux de prévention mis en lumière, les épisodes sont accompagnés de vidéos de décryptage. Car prévenir, « ce n’est pas seulement analyser ou théoriser. C’est anticiper pour mieux protéger », rappelle Olivier Bossard, président de Relyens et directeur général du CHU de Saint-Étienne. « La prévention n’est plus une option. Elle est une nécessité », affirme Zaynab Riet, déléguée générale de la FHF, en introduction de la soirée de lancement de ce programme.
Dans la continuité de l’initiative « Prévenir + Guérir », lancée par la FHF fin 2024, l’objectif est de soutenir l’engagement des hôpitaux publics en matière de prévention. « L’hôpital public, c’est 8 millions d’hospitalisations et 19 millions de passages aux urgences chaque année , soit autant d’opportunités pour délivrer des messages de prévention », souligne le Pr François Chollet, neurologue et président du comité FHF Prévention.
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N°630 Mai - Juin 20264e JOURNÉE DE LA TRANSFORMATION ÉCOLOGIQUE EN SANTÉ
S’inspirer pour agir. Panorama des bonnes pratiques en France et dans le monde
Première rencontre nationale consacrée à la transformation écologique en santé, la Journée de la transformation écologique en santé s’est tenue le mercredi 25 mars à Paris. Elle a proposé un programme dense, concret et résolument orienté vers l’action. L’événement s’est ouvert sur un enjeu d’actualité complexe : la redispensation des produits de santé non utilisés, avant de proposer un éclairage sur les politiques nationales et internationales de transition écologique des systèmes de santé. Deux séries d’ateliers thématiques, nourries de nombreux retours d’expérience d’établissements, sont venues enrichir les échanges.
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N°630 Mai - Juin 2026RENCONTRES ANNUELLES DES CADRES 2026
Former, soutenir, innover : défis d’aujourd’hui et défis de demain
Les Rencontres annuelles des cadres (RAC) rassemblent chaque année près de 300 directeurs des soins, cadres de santé, cadres de pôles, cadres administratifs et techniques, attachés d’administration hospitalière, personnels encadrants des établissements sanitaires et médico-sociaux. « Je vous propose de résumer nos défis en trois mots, qui sont à la fois des exigences, des repères et des valeurs du service public hospitalier : la pertinence, la résilience et l’excellence », souligne Zaynab Riet, déléguée générale de la FHF en ouverture.
Entre actualités législatives et réglementaires, réalités du métier de cadre, décryptage des enjeux de défense et de sécurité sanitaire, ou encore approche des principes de l’art de la négociation, le programme de cette édition s’est distingué par sa richesse et sa diversité. Ces journées ont été complétées par une série d’ateliers et la présentation de six retours d’expérience d’établissements, favorisant le partage de bonnes pratiques.
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N°629 Mars - Avril 2026BAROMÈTRE DE L’ACCÈS AUX SOINS
La santé des femmes. Quand prendre soin des autres fait s’oublier soi-même
Un an après une première étude confirmant l’impact des biais sexistes sur les diagnostics et les soins*, la nouvelle enquête FHF/Ipsos** met en lumière un paradoxe préoccupant : celles qui s’occupent le plus de la santé des autres sont aussi celles qui prennent le moins soin de la leur. « À l’occasion de la Journée internationale du droit des femmes 2026, cette enquête nous rappelle une responsabilité collective : mieux prendre en compte la santé des femmes, encore trop souvent invisibilisée », affirme Zaynab Riet, déléguée générale de la FHF.
Une charge mentale et sanitaire
La quasi totalité des femmes interrogées déclare prendre en charge au moins une tâche liée à la santé du foyer. Une responsabilité qui a un impact négatif sur le bienêtre et l’équilibre psychologique de près de six femmes sur dix, une proportion qui atteint huit femmes sur dix chez les mères de moins de 30 ans.
Une santé reléguée au second plan
Près d’un quart des femmes déclare ne jamais ou rarement effectuer les dépistages suggérés (frottis cervicoutérin, mammographie). Et plus de six femmes sur dix ne réalisent pas systématiquement leur examen de contrôle gynécologique. Des chiffres qui mettent en évidence des difficultés persistantes en matière de prévention, en particulier chez les jeunes.
Un déficit d’écoute et d’information
Plus de deux femmes sur cinq déclarent avoir déjà subi une minimisation ou une banalisation de leurs douleurs par un professionnel de santé parce qu’elles étaient une femme. Une réalité particulièrement vécue par les femmes de moins de 30 ans (69 %). En parallèle, le sentiment de ne pas être suffisamment écoutée et informées par les professionnels de santé accompagne une partie des femmes à différentes étapes de leur vie, notamment à la puberté, après une grossesse ou au moment de la ménopause.
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N°629 Mars - Avril 2026RAPPORTS IGAS/IGF
L’urgence de repenser durablement l’organisation des soins dans les territoires
Dans deux rapports publiés le 18 février, les Inspections générales des affaires sociales (IGAS) et des finances (IGF) objectivent les déterminants de la situation financière des établissements de santé et préconisent un plan de consolidation de l’hôpital public à l’échelle des GHT. Le rapport 2025007R de l’IGAS évalue l’impact financier des revalorisations salariales du Ségur de la santé, des mesures pour soutenir le pouvoir d’achat des fonctionnaires et du coût de la forte inflation des années 2022 et 2023. L’IGAS aboutit à l’estimation d’un sousfinancement annuel cumulé de 1,7 Md€ à fin 2024, hors impact de l’inflation. Le rapport IGFIGAS décrit une « situation financière d’une gravité inédite » pour les établissements publics de santé, cinq ans après la crise Covid. Face à cette situation les auteurs recommandent « une transformation de l’organisation hospitalière territoriale [et] un changement d’échelle ».
Un plan de consolidation qui serait ainsi « piloté à l’échelle nationale par le Premier ministre, décliné à l’échelle régionale par les ARS en engageant les GHT à travers des contrats de consolidation préparés et signés par eux ». Dans un communiqué publié le 19 février, la FHF prend acte des conclusions du rapport de l’IGAS qui « valide les ordres de grandeur avancés par la FHF en matière de sous-financement des mesures de ressources humaines », même si elle regrette que la mission n’ait pas pu être « pleinement conclusive quant au sous-financement lié à l’inflation ».
En parallèle, la FHF estime qu’une part significative des constats relatifs à la productivité doit « être recontextualisée à l’aune de la reprise observée en 2024 et 2025, marquée par une croissance de l’activité de + 4 % ». Elle rappelle que « malgré un cadre budgétaire extrêmement contraint, l’hôpital public continue de démontrer sa performance ». Face à la dégradation des comptes hospitaliers, « la consolidation du système de santé appelle des réformes profondes de son organisation et de son pilotage », avec des solutions « avant tout territoriales » affirme la FHF, qui appelle à « ouvrir un débat responsable, fondé sur les faits, au service de l’accès aux soins et de la pérennité du système de santé ».
Rapport IGAS 2025-007R/Rapports IGF 2025-E-023-02/IGAS 2025-030R, publiés le 18/02/2026.
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N°629 Mars - Avril 2026DREES
Élargir l’offre médico-sociale : un impératif à l’horizon 2050
En 2050, près de 23 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus vivront en France, soit 5 millions de plus qu’en 2021. 738 000 personnes supplémentaires seraient en perte d’autonomie en 2050. En se basant sur ces projections (données du modèle Lieux de vie et autonomie [LIVIA] rendues publiques en décembre 2025), la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) évalue les besoins à venir.
Selon cette étude, conserver les pratiques actuelles d’entrée en Ehpad des personnes âgées en perte d’autonomie supposerait de créer 365 000 places supplémentaires entre 2021 et 2050, qui s’ajouteraient aux 640 000 existantes en 2021. À défaut, les Ehpad seraient contraints de se spécialiser dans l’accueil des personnes âgées les moins autonomes et le besoin d’habitat intermédiaire pour les seniors serait alors multiplié par 4,6 d’ici à 2050.
En parallèle, le nombre de personnes âgées qui vivent en logement ordinaire ou en résidence autonomie bénéficiant de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile augmenterait de plus de 60 %. Le nombre d’emplois en équivalent temps plein (ETP) d’aides à domicile suivrait la même tendance. Au total, pour prodiguer les soins de base aux personnes âgées en perte d’autonomie à domicile ou en Ehpad, entre 150 000 et 200 000 emplois supplémentaires seraient nécessaires en 2050.
Drees, Études et résultats, n° 1365, 05/02/2026
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N°629 Mars - Avril 2026CCNE
États généraux de la bioéthique 2026
Le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) a lancé fin janvier les États généraux de la bioéthique 2026. Démarche nationale de réflexion collective, ces États généraux sont une des étapes préalables à la révision de la loi de bioéthique, qui a lieu tous les sept ans, la dernière datant de 2021.
Présidée par JeanFrançois Delfraissy, cette édition accorde une place renforcée aux jeunes (à travers des outils et formats adaptés, notamment numériques), et aux territoires (afin que le débat prenne en compte la diversité des situations locales, y compris en outremer). De nouveaux champs de réflexions seront ouverts en 2026 : la sobriété en médecine, les enjeux de la prévention en santé, et la santé en outremer. Lancés en janvier, les débats auront lieu jusqu’en mai. En juin, une publication de la synthèse des contributions citoyennes sera rendue publique, avant la publication de l’avis du CCNE, prévue à l’automne.
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N°629 Mars - Avril 2026ACTEURS DE LA FRENCH CARE
Next Gen Leaders en santé, lauréats 2026
Les Acteurs de La French Care ont lancé en 2025 le programme Next Gen Leaders en Santé, visant à identifier et promouvoir les jeunes talents qui transforment le secteur de la santé dans cinq domaines : Académique, Biotech, Medtech, Numérique en Santé et Système de Santé. Le jury, composé d’acteurs publics et privés du secteur (notamment Bpifrance, la FHF, PariSanté Campus et l’AIS) ont désigné les lauréats 2026 lors d’une soirée dédiée le 5 mars à PariSanté Campus.
Parmi ces derniers, dans la catégorie « système de santé », Julie Dupouy, médecin généraliste et professeure des universités, est reconnue pour ses travaux visant à améliorer la prise en charge des patients vulnérables et à structurer la recherche en soins primaires, aux niveaux local, régional et national. Dans cette même catégorie, Nicolas Salvi, directeur du CH de Valenciennes, du CH de Fourmies et du GHT des Hôpitaux Hainaut Cambrésis, est primé pour sa politique RSE intégrant durablement la transition environnementale.
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N°628 Janvier - Février 2026VOEUX FHF
La santé, pilier essentiel du lien social et du pacte républicain
Le 13 janvier, la traditionnelle cérémonie des voeux de la Fédération hospitalière de France s’est tenue en présence de David Amiel, ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Arnaud Robinet, président de la FHF, l’affirme, « la santé ne se réduit pas au système de soins, mais constitue un pilier essentiel du lien social et du pacte républicain ».
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N°628 Janvier - Février 2026INFOGRAPHIE
Venons-en aux faits
La FHF publie début janvier un livret dédié aux chiffres clés de l’hôpital, démontrant la performance de l’hôpital qui prend en charge chaque année 540 000 naissances, 100 % des greffes, 85 % des séjours de réanimation et plus de 80 % des cancers pédiatriques. Moteur de l’excellence médicale, il fonctionne sans faiblir malgré les contraintes budgétaires et orchestre plus de 200 métiers. Une performance qui « n’est pas seulement structurelle : elle est dynamique. En 2024 et 2025, l’activité progresse d’environ 4 %, tandis que l’absentéisme recule. Un cercle vertueux s’installe », rappelle Arnaud Robinet, président de la FHF, lors de la conférence de presse du 13 janvier.
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N°628 Janvier - Février 2026GRANDE CAUSE NATIONALE
« Parlons santé mentale ! » Un mot d’ordre réaffirmé en 2026
Annoncée par Michel Barnier en septembre 2024, puis officiellement lancée en janvier 2025, la grande cause nationale labellisée « Parlons santé mentale ! » sera prolongée en 2026*. En choisissant de confirmer l’engagement des pouvoirs publics en ce sens, le Gouvernement envoie un signal fort aux patients et à leurs proches. L’appel de 1 500 personnalités issues du monde hospitalier public et du secteur psychiatrique mobilisés ces dernières semaines derrière la FHF** a été entendu. Si les efforts de l’année passée ont déjà permis de faire bouger les lignes, l’urgence de la psychiatrie s’aggrave, en particulier pour les jeunes.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : « En 2024, le recours aux soins hospitaliers chez les 5-19 ans était supérieur aux attendus de 32 % pour les séjours de médecine pour pathologie psychiatrique, et de 25 % pour le champ toxicologie, intoxication, alcool. Au global, un tiers des 11-24 ans déclare des signes de détresse psychologique de type anxio-dépressif modéré à sévère d’après une étude inédite de Santé publique France conduite sur 17 000 jeunes pendant plusieurs années ». La FHF l’affirme, « nous avons le devoir d’agir », et ce « à la hauteur de la détresse de notre jeunesse » **. Le comité FHF Psychiatrie poursuit ses actions, notamment via la prolongation du programme de déstigmatisation de la psychiatrie « La tête haute » initié en 2025, en partenariat avec la Casden Banque Populaire***.
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